Ce fruit moiré est issu d'une
graine d'Amour qui a traversé des déserts de
silence, craquelé par leur aridité... qui a
plongé dans des cratères de colères et d'incompréhension
croyant y trouver une source hydratante...
...réapparu des kilomètres plus loin dans une
friche affective, elle a germé sous des torrents
de pluies et de boues étouffantes... pour s'épanouir
dans une clairière humide et fraîche d'une
humanité rayonnante d'Amour et de spiritualité.
- Vinca, La Source, le
26 janvier 2007 -
je suis remplie de
ton absence
plus rien ne compte que le manque énorme que je
ressens
ça y est
je n'en peux plus
je suis arrivée au maximum de mes capacités
sans toi avec toi
tu me manques
tu me manques
tu me manques
tu me manques
oh mon amour..."
- B/Califonie,
le 8 mars 2003, E.L. -
Les petits chevaux.
Une grande histoire.
La passion d'une vie passée.
L'été, l'histoire recommence, la magie opère
sous le charme de l'amour.
"Star" apparaît.
Est-ce une princesse ?
Non, c'est une "Laydie" dans sa plus
belle parure toute miroitante, si pure, si
blanche, si nerveuse...
Quelle grâce !!!
"Je t'aime ma Laydie."
Voilà... en quelques mots.
L'amour renaît avec "Nightwish" comme
le "Phoenix" renaît de ses cendres. Le
voyage commence dans la brume au son du galop des
chevaux de traits bretons. Dans le marais, je me
laisse emporter par ce souffle qui vient de la
mer... Et l'Irlande, mon très cher pays, avec
son Connemara...
En quelques secondes, le soleil brille de mille
éclats... La chaleur du Portugal m'envahit
soudainement avec les chevaux Ibériques...
Au loin, des montagnes avec leur neige si blanche,
si cristalline... Une trace, une empreinte de
sabot. Je me trouve face à des Hafflingers du
Tyrol...
... Et par un petit détour, me voilà dans les
polders du Pays-bas avec "Séchérubain".
Son métissage me rappelle ma douce France, ma
petite Bretagne...
Mais je suis en Bretagne ! Dans cette belle
Nature : le Marais, la Forêt...
En quelques minutes de voyage en rêve, je
retrouve une nouvelle source d'inspiration.
"J'ai hate de peindre !"
- Maryan Lorin, Le
Marais, août 2006 -
Ombres arrachées de leur
sommeil par une lumière éblouissante
Dessin magistral de lieux très familiers
Image limpide et saine de visage
Odeurs exquises
Points sombres et noirs illuminent ma soirée
Gouttes de sang noir gelées sur le lit de papier
violet
A-t-on blessé ou tué ?
Fille ou garçon ?
Telle est la question ?
- Amalie l'Etang, le 6
mai 2006 au Marin, Sainte Lucie, Martinique -
Les couleurs se mélangent
aux odeurs, aux sons
La peinture de Vinca nous force, nous aspire
Les parfums se mélangent
à la musique
Les couleurs se confondent
La sérénité sinstalle un court instant,
labsurde devient réel
La douleur succède, se
mélange au bonheur
Tout se brouille
Les souvenirs oubliés affluent
Un vide glacial sinstalle
Nos pas nous ont menés
ailleurs
Le tableau ne nous regarde plus
- Jean Dessy, 7 janvier
2006 -
Transcender le corps.
Atteindre un degré de spiritualité de
lêtre.
Dans la peinture de Vinca, la matière et la
lumière réalisent une fusion entre
lesprit et le corps.
Entre ciel et terre, le créateur et le
spectateur tentent toujours de trouver leur
liberté
La toile donne à voir la magie des éléments.
Elle propose un voyage abstrait, sublime parfois,
réjouissant ou angoissant selon le regard de
chacun.
-
Maryan Lorin, septembre 2006,
Saint-Pern
-
"Vinca façonne un
corps en mouvement avec des papiers qu'elle
encolle sur le lin tendu. Ses mains agissent dans
la matière et forment des lignes corporelles en
repoussant farouchement les espaces de la
figuration. Le corps est caressé, chiffonné,
lessivé dans le médium et nettoyé de ses
anecdotes figuratives.
Tel un orpailleur, Vinca verse ses préparations
pigmentaires sur la surface déjà travaillée et
guide leurs parcours à la recherche d'effets
picturaux capables de construire, d'enrichir le
dialogue entamé par et avec le corps. Il s'agit
d'interroger autant la référence au corps que
celle de la peinture. Alors que le corps s'adresse
à la toile, le pigment agit dans le corps de
celle-ci. La part figurative s'est déposée au
fond de la toile comme l'orpailleur a déposé sa
matière au fond de son tamis. Les gestes
ondulants, attentifs travaillent le minerai
pictural.
Très vite, la toile échappe à l'artiste par la
logique des glacis qu'elle travaille sans
pinceaux. Les lois de la pesanteur agissent dans
l'instant qu'elle se donne pour confronter la
minéralité de son regard et la vérité d'une
surface pré-picturale.
On parlera peinture parce que les couleurs, les
formes, les matières font référence ; mais le
spectateur, tout comme Vinca, n'est qu'au début
du voyage."
- Xavier Ribot, Montauban,
2004 -
"Vinca
affute ses archets aux non-grains de la peau. Le
détail ne compte pas !
Seules les courbes, la lumière et le négatif
pour dessiner aussi ce que l'on ne voit pas :
tout ce qu'il y a dedans et derrière. Le
ravissement, mais aussi l'impatience jusqu'à ce
que vienne la quiétude, la vitesse de croisière...
puis l'émerveillement.
Oui, elle croit toucher quelque chose.
Le modèle est éclaboussé de peinture... celle
que le papier et la toile boivent, celle qui
côtoie le fusain, celle qui irrigue le peintre."
-
Laure Tréguier, Bécherel, 2005
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